Les vaccins et les vermifuges du cheval
Soins et santé

Les vaccins et les vermifuges du cheval

H Horseee •5 octobre 2026 •19 min de lecture

Vaccins et vermifuges, ce sont les deux rendez-vous que personne n’aime noter dans son agenda et que tout le monde regrette d’avoir oubliés. Pourtant, ils ne protègent pas du tout contre la même chose, et ils ne suivent pas le même calendrier. Cette fiche reprend les soins périodiques au programme du Galop 4 et va un peu plus loin, parce que la réglementation a changé au 1er janvier 2026 et que la façon de vermifuger n’est plus celle qu’on t’a peut-être apprise il y a dix ans.

En bref

  • Le vaccin protège contre des maladies infectieuses, le vermifuge élimine des parasites déjà installés. Les deux ne se recouvrent pas.
  • Aucun vaccin n’est imposé par l’État en France : les obligations viennent des règlements sportifs et d’élevage.
  • Une primo-vaccination complète, c’est trois injections (V1, V2, V3), pas deux.
  • Depuis le 1er janvier 2026, la vaccination grippe et rhinopneumonie est obligatoire en division Amateur de la FFE.
  • Pour un cheval de plus de trois ans, on vermifuge après analyse de crottin, pas au calendrier.
  • La vaccination est un acte vétérinaire, consigné dans le livret. Le vermifuge est un médicament prescrit par le vétérinaire.

Vaccins et vermifuges : deux préventions à ne pas confondre

C’est la confusion la plus fréquente à l’examen, et elle se corrige en une phrase. Le vaccin entraîne le système immunitaire à reconnaître un microbe avant qu’il arrive : on injecte un agent pathogène rendu inoffensif, l’organisme fabrique des anticorps et garde la mémoire de la rencontre. Le vermifuge ne prévient rien : c’est un médicament qui tue des vers déjà installés dans le tube digestif. L’un travaille en amont, l’autre nettoie après coup.

Conséquence pratique : un cheval bien vacciné reste parasité si on ne le vermifuge jamais, et un cheval vermifugé quatre fois par an attrape la grippe comme les autres si ses rappels n’ont pas été faits. Les deux suivis se mènent en parallèle et forment, avec les soins dentaires du cheval et le passage du maréchal, le socle des soins de santé de base du cheval.

Calendrier annuel de prévention du cheval : vaccins au printemps et à l’automne, vermifuges en mai, août et novembre
Une année de prévention : les rappels vaccinaux et les fenêtres de vermifugation ne tombent pas aux mêmes moments.
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Fiche de révision

Vaccins et vermifuges

Vaccins

  • Grippe : rappel tous les 6 à 12 mois
  • Tétanos : indispensable, non obligatoire
  • Rhinopneumonie : obligatoire en Pro et Amateur
  • Primo-vaccination = V1 + V2 + V3

Vermifuges

  • 1 à 3 ans : 3 à 4 fois par an
  • Plus de 3 ans : coproscopie d’abord
  • Seuil de traitement : 200 œufs par gramme
  • Molécule choisie selon la saison

Les règles

  • Vaccination : acte vétérinaire
  • Vermifuge : sur prescription
  • Vignettes collées dans le livret
  • Pas d’injection dans les 7 jours avant un concours
  • Peser le cheval avant de doser

À retenir : Le vaccin anticipe la maladie, le vermifuge traite une infestation déjà là. Les deux se notent dans le livret, et c’est le vétérinaire qui signe.

Teste-toi sur la prévention

10 questions
  1. Que fait un vaccin que ne fait pas un vermifuge ?

  2. Combien d’injections comporte une primo-vaccination complète contre la grippe ?

  3. Quel délai sépare la V1 de la V2 ?

  4. Quelle maladie n’est pas contagieuse mais tue presque toujours le cheval atteint ?

  5. Où le vétérinaire colle-t-il les vignettes vaccinales ?

  6. Aucun vaccin n’est rendu obligatoire par l’État français.

  7. Quel est le principal parasite digestif du cheval ?

  8. À partir de combien d’œufs par gramme de crottin vermifuge-t-on un adulte ?

  9. À quelle fréquence vermifuge-t-on systématiquement un cheval de 1 à 3 ans ?

  10. Combien de jours au minimum entre une injection vaccinale et une compétition FFE ?

Contre quelles maladies vaccine-t-on son cheval ?

Huit maladies disposent d’un vaccin autorisé en France, mais on ne vaccine pas tous les chevaux contre toutes. Trois forment le socle de n’importe quelle écurie : le tétanos, la grippe équine et la rhinopneumonie. Les autres répondent à une situation précise, un élevage, une région, un déplacement. Le réflexe à garder : on vaccine selon le risque réel du cheval, pas par principe.

MaladieContagieuse ?Ce qu’elle faitPour quels chevaux
TétanosNonSignes nerveux, mortalité très élevéeTous les équidés
Grippe équineTrèsToux, fièvre, jetage, arrêt de travailTous, surtout ceux qui sortent
Rhinopneumonie (HVE-1 et HVE-4)TrèsForme respiratoire, abortive ou nerveuseTous, et obligatoire en compétition Pro et Amateur
GourmeTrèsAbcès des ganglions de la têteJeunes chevaux avant une période à risque
Fièvre de West NileNon, transmise par les moustiquesSignes nerveux dans 10 % des casChevaux du sud de la France ou en déplacement en zone à risque
RotaviroseTrèsDiarrhée du poulain de moins de trois moisJuments gestantes en élevage à risque
Artérite viraleOui, voie respiratoire et sexuelleAvortements, portage de l’étalonÉtalons
RageOui, par morsureToujours mortelleNon justifiée, France indemne

Le tétanos mérite un mot à part. Il n’est obligatoire nulle part, parce qu’il ne se transmet pas d’un cheval à l’autre, et c’est pourtant celui qu’on ne néglige jamais : la bactérie dort dans la terre du paddock, elle entre par une plaie profonde, et la maladie est presque toujours fatale. Une simple blessure au sabot du cheval suffit.

Le protocole vaccinal : V1, V2, V3, puis les rappels

C’est le point que l’on résume presque toujours de travers. Une primo-vaccination contre la grippe, ce n’est pas deux injections, c’est trois. La V1 déclenche une immunité faible et courte. La V2, quatre à six semaines plus tard, donne une vraie protection, mais brève elle aussi. C’est la V3, cinq à six mois après la V2, qui installe une immunité stable dans le temps. Si on saute la V3, le cheval se retrouve découvert jusqu’au rappel suivant, alors qu’on le croit protégé.

Schéma de la primo-vaccination du cheval : V1, V2 à 4-6 semaines, V3 à 5-6 mois, puis rappels tous les 6 à 12 mois
La primo-vaccination tient en trois injections. C’est la V3 qui rend l’immunité durable.

Viennent ensuite les rappels, tous les six mois de préférence, douze mois au maximum, pour la grippe et la rhinopneumonie. Le rappel tétanos se fait plutôt tous les deux à trois ans. Chez la jument gestante, le vétérinaire ajoute un rappel quatre à six semaines avant le poulinage, pour que les anticorps passent dans le colostrum : un point à connaître quand on s’intéresse à la reproduction du cheval.

Ce que la réglementation impose vraiment depuis 2026

Première surprise : aucune vaccination n’est rendue obligatoire par l’État français, comme le rappelle la fiche de l’Ifce sur la réglementation vaccinale en France. Toutes les obligations dont tu entends parler au club viennent de règlements sportifs ou d’élevage, et elles ne disent pas la même chose selon ce que tu fais de ton cheval. Deuxième surprise, plus récente : déjà en place depuis le 1er janvier 2024 pour la division Pro, l’obligation de vacciner contre la grippe et la rhinopneumonie a été étendue à la division Amateur au 1er janvier 2026. Si tu passes du Club à l’Amateur cette année, c’est un vaccin de plus à prévoir.

Situation du chevalGrippeRhinopneumonieRythme des rappels
Compétition FFE Club, Poney, Préparatoire, EnseignantObligatoireNon exigéeRappels annuels
Compétition FFE Pro et AmateurObligatoireObligatoireRappels annuels
Compétition internationale FEIObligatoireNon exigéeRappel annuel, et dans les 6 mois (+ 21 jours) avant l’épreuve
Courses au galopObligatoireObligatoireTous les 6 mois
Courses au trotObligatoireObligatoire6 mois recommandés, 12 mois maximum
Épreuves d’élevage et de valorisation SHFObligatoireObligatoireGrippe : annuel. Rhinopneumonie : 6 mois de préférence, 1 an maximum
Cheval de loisir qui ne sort pasRecommandéeRecommandéeSelon la notice du vaccin

D’autres situations imposent un vaccin sans que personne te prévienne : un gérant de pension a le droit de l’exiger pour protéger son effectif, certains contrats d’assurance le demandent pour le tétanos, un arrêté préfectoral peut le rendre obligatoire pour un rassemblement. Avant de signer un contrat de pension ou de prendre ta licence FFE et ta place en club, pose la question.

Les parasites internes : qui sont-ils et où se logent-ils ?

On parle de « vers » comme d’un bloc, alors que six familles se partagent le tube digestif du cheval, avec des dangerosités très différentes. Savoir qui habite où détermine la molécule à utiliser et le moment de l’année. Un cheval au pré n’héberge pas les mêmes parasites qu’un cheval au box, un argument de plus pour s’intéresser au mode de logement du cheval.

Planche légendée des parasites internes du cheval et de leur localisation dans l’appareil digestif
Où se logent les principaux parasites internes, de l’estomac au gros intestin.
ParasiteOùChevaux touchésSignesDangerosité
Petits stronglesMuqueuse du gros intestin (cæcum et côlon)Chevaux au préDiarrhée, amaigrissementÉlevée, et très fréquents
AscarisIntestin grêleJeunes chevauxRetard de croissance, coliquesÉlevée chez les jeunes
TéniasGros intestinChevaux au préColiquesModérée, très fréquents
Grands stronglesArtères mésentériquesChevaux au préColiques, mort brutaleÉlevée, mais rares
GastérophilesEstomacChevaux au préBaisse de formeFaible, très fréquents
OxyuresGros intestinChevaux au boxDémangeaisons sous la queueFaible

Les petits strongles, ou cyathostomes, sont à la fois les plus fréquents et parmi les plus pathogènes. Ce sont eux que vise l’essentiel du travail de prévention. Le signe d’alerte n’est jamais spectaculaire : un cheval qui fond doucement, un poil terne, des crottins mous. Si tu suis l’état corporel de ton cheval de mois en mois, tu vois le décrochage avant tout le monde.

Vermifuger juste : la coproscopie et la vermifugation raisonnée

C’est là que la pratique a le plus changé : on ne vermifuge plus tout le monde quatre fois par an en alternant les produits au hasard. Chez les chevaux de 1 à 3 ans, l’immunité est encore trop faible et le traitement reste systématique, trois à quatre fois par an. Chez les chevaux de plus de 3 ans, place à la vermifugation raisonnée, telle que la décrit l’Esccap dans ses recommandations sur la vermifugation des chevaux : on analyse d’abord, on ne traite ensuite que ceux qui en ont besoin.

Le protocole raisonné, étape par étape

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    Faire le point avec son vétérinaire

    Le protocole dépend de la pression parasitaire de l’écurie : pré ou box, chargement à l’hectare, mouvements de chevaux.

  2. 2

    Prélever un crottin frais

    Un échantillon du jour, conservé au frais, dans un sachet fermé. Un crottin de la veille fausse le comptage.

  3. 3

    Lire le résultat de la coproscopie

    Le laboratoire compte les œufs par gramme de crottin et classe le cheval en faible ou fort excréteur.

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    Traiter uniquement au-delà du seuil

    Au-dessus de 200 œufs par gramme, on vermifuge. En dessous, on s’abstient, sauf le traitement de fin d’automne qui se fait quel que soit le comptage.

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    Vérifier l’efficacité du traitement

    Un second comptage après traitement montre si la molécule est encore efficace dans ton écurie.

Trois à quatre analyses la première année, puis une à deux les suivantes, suffisent à établir le statut d’un cheval, qui reste plutôt stable dans le temps. Deux limites à connaître : le seuil de 200 œufs ne vaut que pour les strongles, la méthode ne couvre ni les ténias ni les gastérophiles, et elle ne voit pas les grands strongles sous leur forme larvaire, précisément la plus dangereuse. En cas de doute sur leur présence, on revient à un traitement systématique.

Quel vermifuge, à quelle saison ?

Chaque molécule a son spectre, et aucune ne tue tout. Les lactones macrocycliques, ivermectine et moxidectine, ont un large spectre sur les vers ronds et les gastérophiles mais restent inactives sur le ténia. Le pyrantel atteint le ténia à double dose, le praziquantel n’agit que sur lui. Les benzimidazoles rendent encore service mais se heurtent à des résistances. D’où le raisonnement par saison plutôt que par habitude.

PériodeParasites visésPourquoi ce moment
Printemps, vers maiPetits strongles adultes, grands stronglesLa reprise de la pâture relance l’excrétion d’œufs
Été, vers aoûtPetits strongles adultes, oxyures chez les chevaux au boxPic de contamination des pâtures
Fin d’automne, vers novembrePetits strongles adultes et larves en hypobiose, ténias, grands strongles, gastérophilesLes larves se mettent en sommeil dans la paroi intestinale et il faut les atteindre
HiverAucun en routineL’excrétion d’œufs est faible, autant attendre le printemps pour démarrer
Cavalière administrant un vermifuge au cheval à la seringue orale, commissure des lèvres
La seringue se glisse à la commissure des lèvres, bouche vide, et on garde la tête haute quelques secondes.

Le geste compte autant que le produit. Vérifie que la bouche est vide, sinon le vermifuge part avec la bouchée de foin. Glisse la seringue à la commissure des lèvres, vide-la vers le fond de la langue, puis maintiens la tête légèrement relevée le temps qu’il avale. S’il en recrache une partie, la dose est incomplète : demande à ton vétérinaire comment la rattraper.

Les erreurs qui fabriquent des résistances

Si les vermifuges perdent de l’efficacité en France, deux habitudes expliquent presque tout. La première est le sous-dosage : on estime le poids à l’œil, on sous-évalue de cent kilos, et les parasites les plus coriaces survivent à une dose insuffisante. Prends dix minutes pour mesurer le périmètre thoracique au mètre-ruban, la méthode est détaillée dans notre fiche sur le poids et la taille au garrot du cheval. La seconde est le traitement trop fréquent, qui sélectionne génération après génération les vers résistants. Les molécules disponibles sont peu nombreuses et aucune nouvelle famille n’arrive : chaque traitement inutile entame l’arsenal de demain.

Ce qui préserve l’efficacité

  • Peser ou mesurer le cheval avant de doser
  • Analyser avant de traiter chez l’adulte
  • Alterner les familles de molécules selon la saison
  • Ramasser les crottins au pré
  • Mettre en quarantaine un cheval qui arrive

Ce qui fabrique des résistances

  • Doser à l’œil, toujours à la baisse
  • Vermifuger tout l’effectif au calendrier
  • Reprendre la même molécule toute l’année
  • Acheter un vermifuge sur internet sans ordonnance
  • Laisser un nouvel arrivant au contact du troupeau

Le ramassage des crottins au pré est de loin le geste le plus rentable, et le moins pratiqué. Les larves se concentrent autour des tas, donc une pâture nettoyée une à deux fois par semaine fait baisser la pression parasitaire mieux que n’importe quelle seringue. Cela vaut d’autant plus dans la vie du cheval en troupeau, où tout le monde pâture sur les mêmes zones préférées.

Combien ça coûte sur une année

Une visite de vaccination grippe et tétanos tourne autour de 35 à 50 € l’injection, déplacement du vétérinaire compris, un peu plus avec la rhinopneumonie. C’est un ordre de grandeur constaté, pas un tarif officiel : les honoraires vétérinaires sont libres. Côté parasites, une enquête de l’Ifce sur le coût de la vermifugation situe le vermifuge entre 8 et 44 € hors taxes selon la molécule et le fournisseur, et la coproscopie entre 8 et 35 € hors taxes.

3injections pour une primo-vaccination complète
200œufs par gramme, le seuil de traitement
54 €le coût annuel d’une vermifugation systématique, selon l’Ifce

Un point que les sites marchands passent sous silence : la vermifugation raisonnée n’est pas forcément moins chère, parce que les analyses coûtent aussi. L’Ifce l’estime entre 48 et 83 € hors taxes par cheval et par an, contre environ 54 € hors taxes pour un protocole systématique à trois traitements. Ce qu’elle fait gagner n’est pas financier à court terme, c’est un vermifuge de moins par an et des molécules qui marcheront encore dans dix ans. Cette ligne s’ajoute à celles du budget de l’équitation et de la pension.

Questions fréquentes

Un cheval de club doit-il être vacciné contre la rhinopneumonie ?

Pas pour concourir en division Club, Poney, Préparatoire ou Enseignant : seule la grippe y est exigée. En revanche, dès qu’un cheval sort en Amateur ou en Pro, la rhinopneumonie est obligatoire depuis le 1er janvier 2026. Beaucoup d’écuries vaccinent tout l’effectif pour n’avoir qu’un protocole à suivre.

Peut-on vacciner son cheval soi-même ?

Non. La vaccination doit être réalisée par un vétérinaire, qui examine le cheval, puis colle la vignette, inscrit la date, appose son cachet et signe le livret. Un vaccin fait sans lui n’a aucune valeur en compétition.

Que faire si un rappel a été oublié ?

Au-delà du délai prévu par la notice, on parle de rupture vaccinale et il faut généralement reprendre une primo-vaccination complète. Long et coûteux, d’où l’intérêt de noter la date du prochain rappel le jour même de l’injection.

À quel âge commence-t-on à vacciner un poulain ?

Vers six mois, et avant la fin de l’année de naissance pour les chevaux destinés aux courses. Si la mère était bien vaccinée, le colostrum protège le poulain pendant ses premiers mois.

Comment savoir si mon cheval a des vers ?

Sans analyse, tu ne le sais pas. Un cheval fortement parasité maigrit, perd l’éclat de son poil, fait des crottins mous ou des coliques à répétition, mais beaucoup en hébergent sans rien montrer. Seule la coproscopie donne un chiffre. Pour le reste, la surveillance quotidienne et les normes physiologiques du cheval restent tes meilleurs repères.

Vermifuge chimique ou vermifuge naturel ?

Les produits dits naturels, ail, argile, plantes amères, peuvent soutenir le confort digestif mais ne tuent pas les parasites et n’ont pas d’efficacité démontrée sur un comptage d’œufs. Un vermifuge est un médicament prescrit par un vétérinaire. Méfie-toi des achats sur internet, les contrefaçons sont nombreuses.

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